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  • juliengautherot

Et si nous étions musique ?

Et si nous étions musique ?

Réveillé en pleine nuit avec une furieuse envie d’écrire et partager ce texte. Je ne cherche pas à comprendre pourquoi mais je partage !

A bien y regarder, tout cela est vertigineux. Le monde, la vie, nous. Mais aussi infiniment artistique.

On va commencer par poser la base en zoomant progressivement.

Notre corps est un assemblage savant de molécules biologiques complexes : protéines, lipides, sucres, ADN...

Ces molécules sont composées d’atomes simples: carbone, oxygène, azote, soufre...

Les atomes sont comme de petites planètes, le noyau, autour desquels gravitent de petits satellites, les électrons. Personnellement j’ai toujours adoré cette idée de l’infiniment grand et l’infiniment petit en miroir.


En zoomant encore sur le noyau de ces atomes, on peut le diviser en protons et neutrons, eux-mêmes sub-divisibles en quarks (qui interagissent entre eux à grand renfort de gluons, en émettant des photons etc.) Et on n’a pas encore fini de zoomer plus profond dans la matière.

A cette échelle là, deux choses sont remarquables :

  • Le vide ! Tous ces assemblages de particules élémentaires infiniment petites ne tiennent que par des forces qui les lient entre elles et les font s’attirer ou se repousser. Et ces particules sont tellement minuscules qu’elles “flottent” en réalité dans un vide immense qui les sépare. Exactement comme les planètes et les galaxies dans l’univers. Image miroir, encore.

  • La dualité onde / particule : ce qui à notre échelle **nous apparaît** comme clairement distinct : la matière d’un côté, les ondes de l’autre, n’est plus aussi évident à l’échelle quantique. C’est même tout le contraire : on découvre tous les jours un peu plus que tout cela se confond joyeusement et que ce ne sont en réalité que les deux facettes d’un même élément. Et que le simple fait d'observer cette dualité lui fait "se choisir" l'une ou l'autre facette, onde ou particule.


Maintenant, revenons à notre échelle, réintégrant notre peau d’humain: on comprend qu’en réalité ce corps si tangible que l’on habite est principalement constitué de vide agité de corpuscules en vibration.

Nous sommes du rien qui vibre. Comme une musique.

Et c’est précisément là que toute la beauté de l’ensemble se révèle: nous sommes toutes et tous des vibrations, chacun selon sa tonalité propre, qui en harmonie faisons résonner la musique infinie du monde, jouée dans le grand orchestre de l’univers.

Texte écrit dans la nuit du 10/10/2020


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